Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /Avr /2009 16:48
En lien avec la MAIA (Mission d'Accueil et d'Information des Associations), le GESAM, le CPIE de Bonzée, le CDOS et l'UDAF, la Ligue de l'enseignement propose des formations pour les bénévoles associatifs.
Téléchargez la plaquette
En plus des formations traditionnelles proposées depuis plusieurs années, la Ligue 55 a choisi de mettre l'accent sur plusieurs approches jusqu'alors non couvertes :
- Les valeurs, une valeur ajoutée (Comment faire vivre et partager les valeurs prônées par les associations ?)
- Les entretiens individuels annuels (Parce que la fonction employeur-bénévole n'est pas évidente, mettre en oeuvre des entretiens annuels avec les salariés)
- Accompagner un projet de jeunes (impliquer les jeunes dans un projet associatif, association existante ou Junior Association)
- Optimiser mes relations avec les autres (mieux me connaître pour mieux travailler avec les autres)
- Connaître le tissu associatif et travailler avec (formation à l'attention des élus locaux et des agents de développement des CODECOM)
Par Ligue de l'enseignement en Meuse - Publié dans : La Ligue en Meuse - Communauté : Sur la Meuse
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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /Mars /2009 23:26

Même si nous considèrons que la religion peut avoir sa place dans la vie privée de nos concitoyens, c'est notre façon (d'ailleurs assez largement partagée) de voir la laïcité, il nous semble nécessaire de réagir quand l'Eglise dérape, c'est le cas lorsque :
- Le Pape réintègre un évêque révisionniste ;
- Une mère de famille brésilienne est excommuniée parce qu'elle a décidé de faire avorter sa fille de 9 ans enceinte de jumeaux parce qu'elle a été violée par son beau-père. Le violeur n'est même pas évoqué comme étant l'auteur d'un acte ignoble ;
- Le Pape, en visite en Afrique, met le préservatif à l'index... Il ignore sûrement que ce n'est pas à cet endroit qu'il est le plus efficace ! (C'est du Coluche, toujours d'actualité, 20 ans après). Comment l'église peut-elle refuser de participer à la lutte contre la maladie la plus mortelle en Afrique ? 80% des personnes atteintes du SIDA vivent sur le continent africain. En Afrique, 25 millions de personnes sont porteuses du VIH et 8000 personnes meurent du sida chaque jour (source HIV/AIDS in Africa) ;
- L'évêque d'Orléans intervient dans les médias pour dire que le virus du SIDA passe à travers les fibres de latex du préservatif... Il pense sûrement que les études de théologie donnent des compétences en recherche médicale ! Heureusement, le corps médical est intervenu et l'évêque a fait son mea culpa.
Je me doutais que l'Eglise avait parfois des difficultés à s'adapter aux évolutions de la société, mais en prenant de telles positions, elle risque d'éloigner quelques catholiques en plus de causer des dégâts irréparables.
Un seul message à transmettre : SORTEZ COUVERTS !!!

Daniel LE FORESTIER, secrétaire général de la Ligue de l'enseignement de la Meuse

Par Ligue de l'enseignement en Meuse - Publié dans : La Ligue prend position
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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /Mars /2009 10:22

Depuis 7 ans, la Ligue de l'enseignement accompagne un groupe d'étudiants de BTS du Lycée Kastler de Stenay pour organiser le festival meusien du film d'humour.
Pour cette 6ème édition, les dates retenues sont du 25 mars au 7 avril 2009.
Retrouvez le programme du festival sur : http://festival-meuse-qui-rit.skyrock.com/
Et rendez-vous sur les points de diffusion du circuit Cinéligue-CRAVLOR.
Dans la période actuelle où les gens ne parlent que de la crise, rire un peu ne peut pas faire de mal !

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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /Mars /2009 09:59

Le principe du site créé par un ancien élève d'une école de commerce : un élève en échec dans la résolution d'un exercice l'envoie au site et, contre contribution financière, reçoit un corrigé...
A part la situation financière de ses collaborateurs, le site risquait de ne pas d'améliorer grand chose.
Comment différencier l'élève qui n'y arrive pas de celui qui n'a pas envie ?
Le corrigé suffit-il à comprendre, sans lien avec le cours, sans prendre en compte le niveau de compréhension de l'élève ?
Alors que la Ligue de l'enseignement a été à l'origine de l'enseignement public, gratuit pour tous, qu'elle se bat pour l'égalité d'accés à l'enseignement, nous ne pouvions rester indifférents.
Annoncé à grand tapage, le site faismesdevoirs.com a rapidement fait l'unanimité contre lui : Ministère de l'Education Nationale, syndicats d'enseignants, fédérations de parents d'élèves, associations complémentaires de l'école publique...
Face à cette unanimité, les créateurs ont d'abord tenu un discours arrogant avant de fermer le site. On peut y trouver le message suivant, sans équivoque :

"Il y a bientôt un mois, nous avons eu l’idée de mettre à disposition des Internautes un outil pédagogique innovant.

Nous tenons à vous présenter toutes nos excuses dans la mesure où nous réalisons à ce jour, à quel point ce site va à l’encontre de nos propres valeurs.

Enfin, nous souhaitons faire en sorte que les générations futures soient meilleures que les précédentes, et FaisMesDevoirs.com ne pourra en rien y contribuer.

Les nouvelles technologies doivent servir à nous améliorer et non à nous assister."
Ouf ! Le bon sens a pris le dessus !
Si Internet constitue parfois un outil extraordinaire au service de l'enseignement, il peut aussi receler des aberrations. Restons vigilants...

Par Ligue de l'enseignement en Meuse - Publié dans : La Ligue prend position
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 12:05
 


Attentifs, enthousiastes, curieux, impatients, tels étaient-ils, les 25 lecteurs du dispositif « Lire et faire lire », présents au siège de la Ligue de l'Enseignement à Bar-le-Duc pour vivre une nouvelle journée d'animation autour du livre de jeunesse. Animation, ou plutôt formation, puisque cette rencontre avec Fabrice Michel, enseignant et permanent à l'OCCE Meuse, a été consacrée à l'appropriation de techniques d'animation relatives à une séance de lecture orale.





Passeurs de textes


« Le texte, écrit, couché, au son de la voix se lève et marche ». Admirable phrase d'Elsa Triolet qui pourrait définir à merveille l'exercice auquel se livrent les lecteurs bénévoles du dispositif ; depuis novembre 2002, ces passionnés du livre mettent leur voix au service des ouvrages de littérature de jeunesse pour transmettre aux enfants le plaisir de la lecture. Ils sont désormais plus de 100 à donner de leur temps libre, dans les écoles, les crèches, les centres sociaux de Meuse pour faire partager leurs coups de cœur littéraires aux enfants, tout en renforçant le lien entre générations.


Travaux pratiques et convivialité


Après avoir été sensibilisés à la mise en voix des textes en décembre dernier avec un acteur et metteur en scène de théâtre, les bénévoles ont pu cette fois-ci garnir leur panier de nombreux outils d'animation destinés à chatouiller la curiosité des enfants : exercices pratiques afin de lier connaissance, installation de rituels de lecture, petits trucs pour rendre la lecture interactive, sélection d'albums... Les nombreuses mises en situation proposées par l'animateur ont rendu la journée particulièrement « attractive », « concrète », et « conviviale », qualités unanimement soulignées par les lecteurs présent. Et Fabrice Michel à son tour de souligner l'investissement, l'enthousiasme et le répondant des bénévoles durant cette journée : « on sent bien le soucis général de proposer une lecture-plaisir aux enfants, qui se démarque de l'approche pédagogique du maître. C'est la spécificité de Lire et faire lire et j'espère avoir répondu aux attentes des bénévoles». Résultats à venir très prochainement, pour le plaisir des yeux et des oreilles!

L'UDAF et la Ligue de l'Enseignement (FOL), porteurs du projet, se réjouissent de la mobilisation des ses lecteurs et espèrent que de nouveaux lecteurs viendront rejoindre Lire et faire lire cette année.


Par Loïc RAFFA - Publié dans : La Ligue en Meuse
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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /Fév /2009 10:10
 

En sa qualité d'association complémentaire de l'école, la Ligue de l'Enseignement – Fédération de la Meuse, est depuis 2006 partenaire de l'Education Nationale pour mener à bien un dispositif éducatif spécifique : les Ateliers relais.


Ce dispositif accueille des collégiens en « décrochage scolaire » et développe, avec le soutien de nombreux partenaires, un projet éducatif visant à remobiliser ces jeunes et leur redonner goût aux apprentissages.


 Une nouvelle formule pour 2009


Jusque cette année, ces ateliers avaient lieu au centre la Mazurie à Beaulieu-en-Argonne et fonctionnaient en internat-relais.

A son arrivée en septembre dernier à la tête de l'Inspection Académique de la Meuse, Madame Maire a décidé de revoir l'organisation du dispositif qui ne correspondait plus aux textes officiels. Sa coordination a donc été confié à Hélène Salzard, Chargée de mission prévention des ruptures scolaires à l'Inspection Académique. Désormais rattaché au collège Jacques Prévert de Bar-le-Duc, ce dispositif fonctionnera en 3 sessions de 4 semaines. 6 jeunes maximum, repérés pour leur absentéisme fort, leur démobilisation ou leur rejet de l'institution scolaire intègrent l'atelier pour une ou deux sessions, suivant leurs besoins.


Au menu de la première session


Quatre jeunes venus des collèges de Ligny-en-Barrois et Bar-le-Duc ont participé à la première session du dispositif nouvelle formule. Secourisme, ateliers philosophiques, ateliers de raisonnement logique, jeux coopératifs, français, mathématiques, EPS : un programme fourni proposé une équipe pédagogique mixte, composée de professeurs et de partenaires associatifs (ASSM, CMPP, OCCE, PJJ, FOL). Et ce n'est pas tout... car la particularité pédagogique des ces ateliers, depuis leur création, réside aussi dans la mise en place d'un projet fédérateur, en l'occurrence ici la mise en voix et en images de poèmes-apéritifs, véritables petites gourmandises stylistiques, cuisiné par Bernard Friot.

Poèmes Pressés à dire et à voir



La Bouche Pleine de poèmes pressés (du recueil du même nom), Daniel Sanzey, comédien et metteur en scène au théâtre du fauteuil à Nanterre et Loïc Raffa, Ligue de l'Enseignement de la Meuse, professeur d'Ecole et photographe à ses heures, ont encadré main dans la main cet atelier artistique. L'idée : donner les textes de Friot à entendre et à voir, en conjuguant la voix et la force expressive de la photographie.

Après des débuts plutôt timides, les jeunes se sont rapidement pris au jeu, amusés par ces poèmes et la possibilité de jouer avec, de se les lancer à l'occasion d'une petite joute verbale, de les déclamer en s'appuyant sur le rythme des vers. Chemin faisant, les jeunes ont été invité à mettre en scène des objets, à se mettre en scène eux-même et à se photographier, de manière à illustrer visuellement les poèmes. Une formation complète sur la photographie, numérique mais aussi argentique, au labo photos de l'IUFM, ont permis à l'équipe de maîtriser ce médium et de réaliser des images étonnantes.


La présentation des travaux réalisés a eu lieu vendredi 6 février dernier, à l'occasion de la clôture de la première session. Les sourires de l'assemblée, ceux des jeunes, ont pu être un premier élément d'évaluation de la session. Un bilan extrêmement positif pour ces jeunes qui, nous l'espérons, retrouveront leur collège d'origine dans un meilleur état d'esprit.




Par Loïc RAFFA - Publié dans : La Ligue en Meuse
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Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /Jan /2009 09:22
Solidarité Laïque se mobilise pour les sinistrés du Sud de la France, notamment les enfants des familles les plus fragiles, déjà victimes de la pauvreté et de l'exclusion. L'appel à dons est publié dans la rubrique "PAGES".
Vous pouvez vous associer à cette initiative en envoyant un don par chèque ou paiement en ligne sur le site de
Par Ligue de l'enseignement en Meuse - Publié dans : La Ligue prend position - Communauté : Sur la Meuse
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /Jan /2009 09:46

Constatant que le Conseil Général de la Meuse avait omis d'envoyer les dossiers de subvention aux associations meusiennes, je me suis inquiété de cet oubli auprès des services administratifs. Réponse gênée : "on attend les décisions budgétaires". Pas la peine de sortir de l'ENA pour comprendre que ça signifie réduction des subventions. En creusant un peu, j'ai réussi à obtenir quelques informations sur les mesures prises. Un constat s'impose : les décideurs du Conseil Général n'ont aucune idée de ce que représentent les associations de leur territoire. D'où ma décision de réunir, sous l'égide de la CPCA*, une Coordination des Associations Meusiennes, dont l'une des principales missions sera de faire de la pédagogie.
Expliquer aux Meusiens, et surtout à ceux qui ont un mandat de conseiller général, ce qu'est :
- l'utilité sociale, le lien social généré par les associations, le plus souvent en s'appuyant sur des bénévoles qui viennent donner de leur temps pour l'intérêt général,
- l'économie sociale avec ses deux dimensions principales : l'impact sur l'économique (les associations achètent des services et contribuent à l'économie en général) et l'emploi (4500 salariés dans les associations meusiennes, Source INSEE 2008). L'économie sociale représente 10,4% des emplois en Lorraine.
Quand je vois ce qui va être économisé avec ces mesures à l'encontre des associations comparé à l'effet sur la population et aux dépenses inconsidérées réalisées par ailleurs, je ne décolère pas.
Les premiers effets de la mobilisation n'ont pas tardé. Informés de la tenue d'une réunion, les élus de l'exécutif meusiens m'ont appelé par l'intermédiaire de Sylvain DENOYELLE pour me faire part de la colère du Président et du mécontentement des conseillers généraux. Après 3 mois d'attente d'une information du Conseil Général, les associations vont recevoir un courrier les informant de la situation. En le faisant plus tôt, les services administratifs aurait peut être pu éviter de recevoir des milliers d'appels des associations (4200 associations actives en Meuse).
M. le Président NAMY souhaitait même s'inviter à la réunion de Belleville. Qu'il vienne mais il restera devant la porte pusiqu'il s'agit d'une réunion de travail avec un public ciblé, qui se déroule dans un lieu privé. J'imagine ce qu'il dirait si je forçais la porte d'une commission regroupant des conseillers généraux...
Si je peux le rassurer sur un point : les élus de l'opposition ne sont pas conviés non plus, peut être reprendront-ils nos arguments ultérieurement ? Autant que le courrier du Conseil général aux responsables associatifs reprend déjà des formulations tirées de l'invitation transmise aux têtes de réseaux associatives.
Daniel LE FORESTIER, Secrétaire Général de la CPCA Lorraine.. et de la Ligue de l'enseignement de la Meuse

*CPCA : Conférence Permanente des Coordinations Associatives

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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 21:00

Depuis plusieurs jours, la presse locale évoque la situation financière critique du Conseil Général.
En tant que dirigeant d'une entreprise, de l'économie sociale certes, mais représentant vingt emplois et 2,5 M€ de budget, je m'étonne de cette découverte soudaine de la situation. Je pense qu'il existe des outils de contrôle et des compétences au Conseil Général permettant de déceler de telles situations. Il devait déjà y avoir des indicateurs les années précédentes, des alertes, qu'en ont fait les élus ?
Ces articles évoquent les compétences supplémentaires imposées aux collectivités par la décentralisation, mais pas la responsabilité des dirigeants du Conseil Général. Cela signifie-t-il qu'ils n'ont pas fait de choix ?
Il semble pourtant que la gestion de Madine ait coûté plusieurs millions d'€ au cours de ces dix dernières années : soit ! Ce site remarquable est considéré comme une vitrine de la Meuse. Mais à quoi sert une vitrine si personne ne s'arrête devant, si personne n'entre dans la boutique ? Quel coût, combien d'études réalisées pour quel résultat , combien de touristes, quel impact économique ?
Le budget affecté au devoir de mémoire sera également une priorité préservée malgré la situation critique : si le souvenir est indispensable, quel est l'impact de ces manifestations : coût/personne concernée et nombre de meusiens concernés ?
Selon les informations disponibles sur le blog de Diana ANDRE, conseillère générale, les dindons de la farce sont connus :
http://diana-andre.over-blog.fr/article-26057183.html 
Si ces choix se confirment, certaines structures ne s'en remettront pas. Quel impact sur le lien social, sur l'emploi, sur l'économie ?
J'espère que lors des débats budgétaires, les élus penseront à leurs concitoyens, également contribuables, et retouveront la raison.
Daniel LE FORESTIER, secrétaire général

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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 08:42
Les associations recherchent parfois à mieux se faire connaître et trouvent que figurer dans un annuaire peut être une opportunité. Si l'insertion dans notre bon vieux bottin diffusé au niveau départemental par la société Pagesjaunes semble incontournable, d'aucuns répondent parfois machinalement à des offres venant essentiellement de l'étranger, en oubliant de lire les mentions en petits caractères : le service est payant et l'engagement pluriannuel.
Une de nos associations affiliées en a fait les frais, recevant un courrier d'une société de recouvrement pour un montant de plus de 2000€.
Sur nos conseils, l'association s'est rapprochée du service juridique de l'APAC et d'une association de défense de consommateurs qui nous ont informés de la jurisprudence française et européenne en la matière, qui a permis de condamner plusieurs sociétés. L'association a suivi la recommandation de ne rien régler et de confier le dossier à l'APAC.
Un conseil : fuyez ce type de démarchage et pensez à lire les petits caractères sur les contrats pour éviter les mauvaises surprises.
Daniel LE FORESTIER, secrétaire général
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